| jeudi 10 janvier 2008, a 13:10 |
| Les banques virtuelles interdites de séjour dans Second Life |
Linden Lab interdit les activités
bancaires suite à de nombreuses plaintes de résidents trompés par les
promesses de banquiers peu scrupuleux.
Exception faite pour les
établissements accrédités par le gouvernement américain.
Les dirigeants de Second life ont décidé d'exclure les banques
virtuelles du monde 3D qu'ils ont créé. « À partir du 22 janvier 2008,
il sera interdit d'offrir des intérêts ou n'importe quel retour sur
investissement (que ce soit en monnaie virtuelle ou dans toute autre
devise), à partir d'un objet tel qu'un distributeur, sans fournir la
preuve d'une accréditation officielle auprès du gouvernement
[américain] ou bien [de l'appartenance] à la charte d'une institution
financière », explique Linden Lab, l'éditeur de la plate-forme.
La société affirme être obligée de mettre en place cette
mesure à cause de nombreuses plaintes qu'elle a reçues de la part de
résidents, qui se sont fait escroquer par les promesses de ces banques
virtuelles. Certaines d'entre elles garantissaient des retours sur
investissements faramineux, pouvant aller jusqu'à 60 % par an.
L'un de ces établissements virtuels, Ginko Financial a
d'ailleurs été forcé de fermer ses portes au cours de l'été 2007,
incapable de tenir ses promesses.
Rétablir la confiance
La décision de Linden Lab vise donc à rétablir des règles et
de la confiance dans le fonctionnement de son économie virtuelle, au
sein de laquelle s'échange de nombreux biens, et qui dispose même de
plusieurs places de marché spéculatives. Une économie qui fait circuler
près de 1,3 million de dollars chaque jour sur la plate-forme.
Linden Lab demande aux gestionnaires des banques virtuelles de
prévenir leurs clients et de leur permettre de retirer leur capital.
Après le 22 janvier, les dirigeants assurent qu'ils sanctionneront les
contrevenants, en suspendant, voire en supprimant définitivement leur
compte et en récupérant leur achat de terrain.
En août 2007, l'éditeur de la plate-forme avait déjà pris la décision d'exclure les casinos et les sites de jeux d'argent
qui proliféraient dans Second Life. Il se mettait ainsi en conformité
avec la législation américaine, qui interdit les sites de paris en
ligne.
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| mardi 21 août 2007, a 22:03 |
| Rock Assurance n'assure plus The Bank |
Rock Assurance n'assure plus les fonds investis dans la banque de Jasper Tizzy The Bank. Cette décision vient à la suite du retrait du groupe AVC du marché boursier ISE, en effet suite à une nouvelle mesure de sécurité imposé par ISE, Jasper Tizzy a décidé de délister ses sociétés du ISE pour migrer vers VSTEX.
SL Reports |
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| mercredi 15 août 2007, a 00:10 |
| Second Life frappé par une crise bancaire |
Incapable d’honorer des demandes de retrait d’un montant global de 180 000
dollars, la banque
Ginko de Second Life a
été contrainte de fermer ses portes pour insolvabilité.
Avant sa faillite, la banque détenait plus de 700 000 dollars d’actifs pour
ses titulaires de compte. Ces actifs auraient dû être convertis en obligations
au taux de 3 % avant d’être cotées au
World Stock Exchange pour
permettre aux consommateurs de convertir leurs actifs en liquidités.
Les clients de Ginko se sont rués sur leurs comptes à la suite de
l’interdiction des paris imposée le mois dernier dans le cadre du jeu virtuel.
Incapable d’honorer les demandes de retrait, la banque a tout d’abord
commencé par abaisser les limites de retrait quotidien, interdisant ainsi la
vente à part des actifs.
"Nous espérions que le public retrouverait son calme et que nous
pourrions reprendre une activité normale, mais cela semble désormais improbable
voire impossible", a indiqué la banque sur son site. "Nous n’allons pas
disparaître pour autant et les investissements que nous avons réalisés existent
toujours et ne seront pas liquidés." La banque Ginko est dirigée depuis Sao
Paulo au Brésil par Nicholas Portocarrero/ Andre Sanchez.
Second Life propose des Linden Dollars comme moyen de paiement dans le monde
virtuel. Le taux de change pour la devise virtuelle est défini selon un taux
électronique. Jouant le rôle de banque centrale, le développeur du jeu Linden
Lab surveille les taux et contrôle l’afflux de devises supplémentaires afin de
contrôler l’inflation.
Les joueurs disposant d’un abonnement premium à 9,95 dollars/mois perçoivent
un traitement hebdomadaire de 300 Linden Dollars (soit un peu plus de $1). Ils
peuvent également gagner de l’argent en vendant des produits tels que des
vêtements, des maisons ou d’autres accessoires.
Les banques en activité dans le monde virtuel dirigent leurs activités sans
surveillance, a déclaré un porte-parole de Linden Lab à Vnunet.com. N’importe
qui peut facilement créer un schéma en pyramide, en offrant des taux d’intérêt
élevés où les premiers clients sont payés grâce aux dépôts effectués par les
derniers clients, pour provoquer un véritable vent de panique virtuel.
Linden Lab a rappelé qu’il avait averti les utilisateurs de l’absence
d’organismes de régulation. La société a déclaré qu’elle préparait un communiqué
concernant la faillite de la banque, mais à l’heure où nous publions le présent
article, aucun communiqué n’a été rendu public.
Traduction d'un article de
Vnunet.com
en date du 13 août 2007.
Tom Sanders (Vnunet.com)
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| mercredi 08 août 2007, a 15:05 |
| Linden Lab se soumet à l’injonction du juge! |
Comme on pouvait s’y attendre, Linden Lab
a décidé de se soumettre à l’injonction du juge de Tampa, Floride, dans
l’affaire qui oppose Kevin Alderman (nom d’avatar Stroker Serpentine),
homme d’affaires et patron de la société EROS LLC, à l’avatar Volkov
Catteneo.
Pour rappel il s’agit ici d’un procès intenté devant une cour
américaine pour une contrefaçon d’un objet virtuel dans Second Life.
Le
pseudo auteur de cette indélicatesse n’ayant pu être identifié par les
avocats du plaignant, Paypal et Linden Lab ont été destinataires d’une
injonction du juge chargé du dossier de fournir tous les renseignements
pertinents de nature à identifier la partie adverse, l’avatar Volkov
Catteneo.
Après Paypal, Linden Lab a donc déféré à la requête du juge et
aurait fourni, selon l’avocat (Franck Taney) de EROS LLC, l’ensemble
des informations détenues et pouvant permettre d’établir l’identité
réelle de Volkov Catteneo. Il s’agirait notamment de l’adresse IP
utilisée par le contrefacteur.
Toujours selon l’avocat de EROS LLC, le juge serait sur le point
d’adresser d’autres injonctions à des tiers, notamment le fournisseur
d’accès internet concerné, aux fins d’obtenir de plus amples détails
sur Volkov Catteneo.
Contrairement à certaines rumeurs qui circulent, Frank Taney affirme
que les informations fournies laissent à penser que Volkov Catteneo est
bien un justiciable américain, domicilié sur le territoire fédéral.
slobserver.com
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| mardi 03 juillet 2007, a 04:47 |
| Second Life gagne son procès |
 Le juge des référés du tribunal de
grande instance (TGI) de Paris a débouté lundi l'association Familles
de France qui souhaitait voir interdire l'accès des mineurs à l'univers
virtuel Second Life.
L'Union départementale des associations familiales de l'Ardèche et
l'association Familles de France avaient saisi la justice car elles
s'inquiétaient de certaines dérives (pornographie, casinos) relevées
sur le monde virtuel Second Life développé par la société américaine
Linden Lab.
Pour le juge des référés (juge dont la mission est de faire cesser un
trouble imminent ou manifestement illicite), Emmanuel Binoche, «les
associations demanderesses (...) ne sont pas en mesure de justifier de
la réalisation effective d'un trouble grave à caractère manifestement
illicite ou d'un risque de dommage imminent pouvant affecter les
mineurs, de nature à justifier la prise de mesures immédiates».
Amende pour Famille de France
Les associations ont été condamnées à prendre en charge à hauteur de 1.500 euros les frais de justice de la société Linden Lab.
Elles devront également prendre en charge une partie des frais
judiciaires engagés par certains fournisseurs d'accès et opérateurs qui
avaient également été mis en cause.
En théorie, Second Life, univers en trois dimensions où chacun peut
évoluer en se dotant d'un avatar (ou personnage virtuel) est réservé
aux adultes. Les moins de 18 ans sont invités à se rendre sur la
version Second Life destinée aux mineurs mais dans les faits, un
adolescent peut aisément mentir sur sa date de naissance au moment de
la création de son avatar pour évoluer dans ce monde sans tabous.
¦ Site du virtuel.
document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML = document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML;
AFP
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| jeudi 28 juin 2007, a 00:45 |
| une agence de pub achète Paris 1900 |
L'agence de publicité parisienne Andrea Media a acquis la capitale française virtuelle de l'univers de Second Life.
Andrea Media utilisera Paris dans ses campagnes publicitaires sur Second Life.
Cette version représente la capitale de la France en 1900, avec la Tour Eiffel et les Champs-Élysées en trois dimensions.
L'agence affirme que c'est l'un des endroits les plus visités par les francophones.
Le montant de la transaction n'a pas été révélé.
Dans Second Life, l'agence Andrea Media a déjà organisé un défilé de
mode et l'élection de Miss Second Life pour le fabricant de cosmétiques
L'Oréal. |
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| mardi 12 juin 2007, a 00:55 |
| La police belge enquête sur un viol dans Second Life |
Où est la frontière entre réalité et fiction ?
Le Federal Computer Crime Unit (FCCU) belge est chargé par les enquêteurs de mener une enquête sur un viol perpétré dans le monde virtuel de Second Life.
A la suite du viol d’un personnage du jeu virtuel
Second Life, le Parquet de Bruxelles (ndlr : police judiciaire
bruxelloise) a ouvert un dossier et chargé le Federal Computer Crime Unit de mener l’enquête. "Le but est de vérifier si des infractions ont été commises", indique la police fédérale belge. La mission du FCCU
est de lutter contre la criminalité informatique sur internet. En cas
d’usage répréhensible d’internet, l’informatique joue un rôle
intermédiaire, un moyen de commettre l’infraction.
La question soulevée ici est autant d’ordre éthique que
pyschologique : elle consiste à savoir si un crime virtuel est
punissable dans le monde réel. En fonction des règles inhérentes au jeu, le viol virtuel pourrait
n’être qu’un banal "acte de tricherie". Il aurait alors pour
conséquence l’exclusion du violeur en dehors de la communauté. Mais
s’il s’avère que l’incident survenu sur Second Life a des conséquences
psychologiques dommageables dans la vie réelle, l’histoire pourrait
aller au-delà des frontières virtuelles...
lundi 11 juin 2007 par Aurélie Stouse
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| mardi 12 juin 2007, a 00:49 |
| L'Ecureuil de la Caisse d'Epargne met une patte dans Second Life |
La Caisse d'Epargne s'aventure dans le monde virtuel en trois
dimensions de Second Life, en créant son espace et en s'affichant sur
des colonnes Morris, a annoncé le groupe dans un communiqué publié
lundi.
Le groupe, qui mène actuellement une vaste
campagne publicitaire sur différents supports traditionnels, a voulu
"aller plus loin" en devenant "le premier annonceur sur Webia, un tout
nouveau réseau pionnier d'affichage structuré dans Second Life", a
expliqué à l'AFP Pierre-Philippe Cormeraie, de la direction
communication Clientèle du groupe.
Les avatars (ou
personnages virtuels) qui cliqueront sur les panneaux d'affichage et
les colonnes Morris auront la possibilité d'être télétransportés
jusqu'à l'espace virtuel de la Caisse d'Epargne.
Le budget publicitaire est "modeste", mais il est payé à Webia en euros bien réels.
Second
Life, crée en 2003, est un univers virtuel en trois dimensions
développé par la société californienne Linden Lab. Les avatars
disposent d'une monnaie, le linden dollar, convertible en dollar
américain.
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| mardi 12 juin 2007, a 00:30 |
| BNP Paribas lance une campagne de recrutement sur Second Life |
La banque française s’en va recruter sur Second Life. Un nouveau mode d'embauche qui s’avère apparemment efficace…
Les 26 et 28 juin prochain, tous les candidats à un poste chez BNP
Paribas pourront aller se présenter sur l’île virtuelle de la banque
située sur Second Life.
Il suffit pour cela de se rendre sur le site dédié de la BNP (en cliquant ici)
pour prendre rendez-vous avec un chargé de recrutement de ladite
banque. Chaque postulant pourra alors participer à un face à face en
temps réel, dans le monde en trois dimensions de "SL".
Tous les candidats dont les domaines de prédilection sont
l’informatique et les nouvelles technologies sont invités à se
présenter, et auront également l’opportunité de discuter avec des
responsables, représentants de la direction informatique de la BNP.
Ainsi, la banque française fait le choix de la modernité et du goût du jour en lançant cette campagne, à l’instar d’Accenture qui inaugurera le même genre de campagne le18 juin prochain.
BNP, la banque d’un monde qui change ?
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| samedi 09 juin 2007, a 16:47 |
| Du rififi à la bourse de Second Life |
 Semaine agitée
dans le monde de la finance de Second Life.
Le World Stock Exchange (WSE)
a été très perturbé cette semaine. En
début de semaine, un déménagement express du WSE qui a quitté le terrain de
Friedman pour s'installer à Sillicon City.
Pour rappel le terrain occupé
avant le déménagement par Hope Capital Ltd (HCL) la holding de gestion du WSE
est détenu par BNT elle même coté sur le WSE.
BNT a décidé de quitter le
WSE pour aller se faire coter sur AVIX, AVIX est une nouvelle place boursière
créé par AIC qui elle même était coté sur le WSE et qui a quitté le WSE pour
créer son propre marché car le WSE avait suspendu
la cotation de AIC pour suspicion de fraude sur le
titre.
Autre info de taille, Anshe Chung a annoncé l'ouverture
prochaine de son propre marché Dreamland Stock Exchange (DSE) courant du mois de
juillet avec la particularité est que sur ce marché on pourra acheter aussi bien
des actions cotées sur Entropia du coté de SL et des actions SL du coté d'Entropia. Il est
certain que cette nouvelle place de marché sera l'une des plus grosses places
financières de SL. D'autre part par un communiqué de Anshe Chung on apprends
qu'elle était très présente sur le WSE
sur certain titre, autant dire que son retrait du WSE va faire chuter les volumes.
Si vous
ajoutez à cela des rumeurs de fraude de part et d'autre (AVIX vs WSE), l'un accusant l'autre de fraude,
puis une fermeture du site WSE de 48h qui provoqua l'inquiétude des porteurs, ne
pouvant ni retirer leur argent ni modifier leur ordres de bourses, ce qui obligea Luck Connell a venir en personne à
Hope Capital pour faire une conférence de presse improvisée afin d'apaiser
l'inquiétude des porteurs.
Au moment où je vous parle tout est rentré dans l'ordre, le WSE a ré ouvert avec en prime un léger lifting de leur site, et même une rémunération du compte
de liquidité payable tous les 14 jours
pour un taux de 6% annuel, rien de comparable au 0.15% par jour payé par jour
par AVIX.
Bref vous l'aurez compris, la bourse sur SL est
encore jeune et est très risquée, elle cherche encore ses marques, mon petit
doigt me dit que ces agitations ne sont pas encore terminées et que nous aurons
encore pas mal de frayeur.
Micka Beaumont
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| vendredi 08 juin 2007, a 00:44 |
| Du virtuel au réel, le cas de Second Life |
Un état virtuel.
Tel pourrait être résumé Second Life. Avec sa propre
économie, sa propre monnaie, ses propres lois, ses propres habitants.
Marc Bragg grâce à une faille a pu se porter acquéreur d’un terrain
sur Second Life à un prix défiant toute concurrence car, terrain devant
se vendre aux enchères, il a pu s’en emparer avant qu’il soit
officiellement en ligne et visible par les autres joueurs. De ce fait,
l’entreprise Linden Labs a décidé de saisir ce terrain et de fermer le
compte de Marc Bragg sans l’en avertir. La réponse de ce dernier a été
avoir d’au moins une compensation de l’ordre de 8000 dollars pour son
terrain. Demande refusée par Linden Labs.
L’économie et le succès de Second Life tient en ce que tous les
biens virtuels possédés par ses ‘citoyens’ leur appartiennent. Que ce
soit les vêtements, les bâtiments, et les terrains. Ils appartiennent à
ceux qui les ont soit créés, soit achetés. Les terrains notamment sont
vendus par Linden Labs aux enchères. Et Marc Bragg de renchérir que
s’il a pu acheter son terrain, avec une astuce certes, mais il l’a
acheté il refute qu’on puisse le lui enlever ainsi. Et il a donc décidé
de poursuivre Linden Labs en justice.
Dans les jeux en ligne, c’est en général l’administrateur qui
arbitre quand il y a dispute ou mésentente. Mais dans ce cas précis, ce
sera un juge qui décidera de la solution.
La compagnie a contrecarré en stipulant que Marc Bragg s’était
emparé illégalement de ce terrain (d’où sa reprise par la compagnie),
et que le jugement devrait être fait en Californie. Le juge a rejeté
ces deux motions en disant de la première que les termes du contrat de
la compagnie acceptés par Marc Bragg précisent que les biens virtuels
appartiennent à celui qui l’a acheté. Et de la seconde que du fait
d’internet Second Life opérait au-délà des frontières physiques, et par
là un jugement pourra être fait dans n’importe quelle cour et pas
seulement en Californie comme le voulait Linden Labs.
Ce jugement, même s’il porte surtout sur l’interprétation des termes
du contrat pourrait avoir un impact sur tous les jeux en ligne qui
permettent à leurs joueurs de posséder en propre des biens. Et par là,
l’accession à la propriété virtuelle.
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| vendredi 08 juin 2007, a 00:22 |
| Second Life au coeur d'une plainte judiciaire |
 L'association Familles de France porte plainte contre les fournisseurs
d'accès français. L'enjeu ? Le blocage de l'univers virtuel de Second
Life.
L'association Familles de France a décidé de poursuivre l’éditeur et
l'hébergeur de "Second Life" et à titre subsidiaire, les fournisseurs
d'accès français.
Motif de la plainte ? L'association aurait relevé dans le
monde virtuel de Second Life des pratiques perçues comme illégales et
dangereuses pour les mineurs comme "de la pornographie, des jeux d’argent, et de la visualisation de contenus sensibles et de l'achat de drogue virtuelle".
Pour rappel, Second Life est un univers virtuel qui compte près de 7
millions de résidents. Des lieux, des habitants, des commerces, une
monnaie... Second Life est une simulation qui permet à l'internaute de vivre une seconde vie. Familles de France attaque aussi les FAI pour les forcer à bloquer les
accès vers Second Life. A la suite d'une assignation en référé,
l'audience aura lieu le 18 juin au tribunal de grande instance de
Paris. Les FAI se défendent en insistant sur la mise à disposition d'un
outil gratuit de contrôle parental.
Internet est une invention aussi riche qu'exceptionnelle mais le web
reflète, hélas, aussi les mauvais côtés de la société. Il est important
d'éduquer les plus jeunes et d'encadrer la navigation en ligne. Second
Life est-il plus en cause qu'un autre site ou logiciel ? Ou sert-il de
cheval de bataille et de symbole ?
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| vendredi 08 juin 2007, a 00:13 |
| Des cartes de crédits pour Second Life |
Un système de payement avec cartes de crédit va être mis en place dans l'univers virtuel de Second Life
Voilà qui va apporter des arguments à ceux qui estiment que Second Life n'est qu'une histoire de gros sous. First Meta,
une entreprise du monde réel basée à Singapour va proposer un système
de cartes de crédit dans cet univers virtuel. Pour l'obtenir les
résidents de Second Life vont devoir montrer patte blanche et surtout
prouver leur solvabilité auprès de First Meta. Les mondes virtuels
ressemblent décidément de plus en plus au monde réel.
First Meta
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| vendredi 08 juin 2007, a 00:05 |
| La Suède inaugure son ambassade sur Second Life |
 La Suède a inauguré son ambassade virtuelle en trois
dimensions dans l'univers cybernétique de Second Life. L'endroit se
veut une vitrine, essentiellement culturelle, du pays scandinave.
STOCKHOLM, 30 mai 2007 (AFP) - La Suède a inauguré mercredi son
ambassade virtuelle en trois dimensions dans l'univers cybernétique de
Second Life, qui se veut une vitrine essentiellement culturelle du pays
scandinave. La cérémonie s'est déroulée en présence du chef
de la diplomatie suédoise Carl Bildt, à l'Institut suédois de
Stockholm, entité du ministère des affaires étrangères dont la tâche
est de fournir des informations sur la Suède. Cette
ambassade virtuelle, sur une île de 64 hectares, est la deuxième après
celle, inaugurée par les Maldives, la semaine dernière.
Grandes baies vitrées laissant passer la lumière, bois, meubles de
conception suédoise, le bâtiment, baptisé Second House of Sweden, est
inspiré par la très réelle ambassade de Suède à Washington.
Elle présente de manière interactive expositions et événements
culturels qui ont lieu en Suède ainsi que des entreprises et
personnalités du royaume. Les visiteurs pourront par
exemple consulter des oeuvres du Musée national de Stockholm,
partenaire du projet ou encore pénétrer dans l'ancien bureau de Raoul
Wallenberg à Budapest, ce diplomate suédois qui sauva des milliers de
juifs hongrois pendant la Seconde Guerre mondiale. Chaque
élément renvoie à un lien internet qui diffuse des informations sur un
tableau, un meuble ou encore un artiste à l'instar de la chanteuse
suédoise Nathalie Moody qui a son propre avatar dans Second Life et qui
a accompagné musicalement la cérémonie mercredi. "Nous
pouvons utiliser cette ambassade pour diffuser des informations sur la
Suède. Il y a de bons sites internet mais c'est un autre instrument", a
commenté Carl Bildt. Le ministre a souligné que c'était une
manière de toucher un grand nombre de personnes en particulier les
"nombreux jeunes à travers le monde", très enclins à se connecter à ce
monde virtuel. "Second Life démarre à peine, nous ne
connaissons pas tout son potentiel. De même qu'il y a dix ans nous ne
connaissions pas le potentiel de Google", a-t-il encore ajouté.
Cette ambassade, gérée par l'Institut suédois, n'aura toutefois pas de
fonction politique. Elle ne délivrera pas non plus de passeport ou de
visa mais donnera des informations aux visiteurs sur les démarches
administratives pour obtenir de tels documents dans le monde réel. Le coût du projet est estimé à 400.000 couronnes (43.080 euros).
Second Life, créé par la société Linden Lab à San Francisco
(Etats-Unis), a attiré quelques entreprises existantes, dont des
créateurs de vêtements de sport, qui ont ouvert des magasins en trois
dimensions mais aussi des personnalités politiques. Elle annonçait mercredi compter plus de 6,8 millions de personnages créés par des internautes.
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| jeudi 07 juin 2007, a 23:56 |
| Démographie mise à jour de Second Life |
La population de Second Life explose depuis quelques mois. Si les
américains ont longtemps incarné la population majoritaire du monde
virtuel de Linden Lab, ils ont aujourd'hui largement cédé la place aux
européens (61% des résidents).
Pendant longtemps, les internautes américains ont représenté la population majoritaire de Second Life. En décembre 2006, 55% des résidents de SL étaient d'origine américaine face à une minorité d'européens. Déjà en février dernier, la tendance s'inversait pour laisser la place à 54% de résidents originaires d'Europe.
A en croire eMarketer, l'Europe investit Second Life plus largement encore. En mars 2007, les internautes européens représentent 61% des résidents actifs de SL
(le peloton de tête étant occupé par 16% d'Allemands, 8% de Français et
6% de Britannique). L'Amérique du Nord (Etats-Unis pour 16% et Canada
pour 3%) doit se contenter d'un modeste 19% des utilisateurs actifs de
SL, talonné par les 13% de résidents venant d'Asie Pacifique.
En population brute, quelque 800 000 résidents actifs seraient originaires d'Europe.
Toutes nationalités confondues, le site eMarketer précise qu'en mars
2007, 61% des résidents sont des hommes contre 39% de femmes.
Par ailleurs, au 15 avril dernier, Second Life accusait quelque 5,7
millions de comptes enregistrés sur la balance, dont un peu moins de
30% ont été actifs au moins une fois lors des 60 jours précédents (soit
1,7 million d'individus). Seuls 8,3% de ces comptes font montre d'une
activité au moins hebdomadaire dans Second Life (470 000 individus se
connectent au moins une fois par semaine).
Pour autant, ces chiffres relativement modestes ne découragent pas les
publicitaires qui continuent d'investir massivement le « metaverse » de Linden Lab.
Selon eMarketer, cette engouement relève de la même logique commerciale
que celle connue par les pionniers du Web : même à perte, il convient
d'occuper l'espace en attendant des jours meilleurs (d'autant que la
couverture dont bénéficie Second Life dans la presse analogique n'est
sans doute pas à négliger non plus). Manifestement, ils parient sur la
longévité de Second Life, malgré la concurrence (de HiPiHi en Chine par exemple)... JeuxOnline
Source : http://www.emarketer.com/Article.aspx?id=1004900
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| jeudi 07 juin 2007, a 23:43 |
| Ouverture de la première ambassade virtuelle dans “Second Life” |

Les Maldives ont ouvert la première ambassade virtuelle dans l’univers
cybernétique de Second Life, a annoncé la Mission des Maldives à
Genève.
L’ambassade virtuelle a été inaugurée très officiellement lors d’une cérémonie à Genève à laquelle ont participé le
ministre d’État aux Affaires étrangères de cet archipel de l’océan
indien Abdulla Shahid et le directeur général de l’Onu à Genève Sergei
Ordzhonikidze. Un représentant de la mission à Genève sera chargé de
faire vivre son avatar, son personnage virtuel, lien interactif avec
les Internautes.
Les Maldives ont ainsi pris de vitesse la Macédoine, les
Philippines et la Suède qui ont annoncé leur intention d’ouvrir
prochainement des représentations cybernétiques.
Selon les représentants de l’archipel des Maldives, le monde
virtuel pourrait être utilisé par les petits pays comme un moyen “de
participer de manière significative aux affaires internationales”.
“L’ambassade virtuelle nous offre une autre voie pour fournir des
informations sur le pays, proposer notre point de vue sur les affaires
internationales, et pour interagir avec nos partenaires dans la
communauté internationale”, a déclaré le ministre d’État pour les
Affaires étrangères des Maldives.
Le président de l’Assemblée générale de l’Onu, Srgjan Kerim, qui
s’est exprimé depuis New York, a soutenu l’initiative en affirmant que
“la diplomatie moderne devrait suivre les changements du monde
d’aujourd’hui”.
Ce type de projet “prédit de nouveaux développements dans la
pratique diplomatique”. L’ambassade virtuelle des Maldives, située dans
le “quartier diplomatique” de “l’île diplomatique” dans Second Life
offrira des informations historiques, économiques et touristiques sur
l’archipel. Les Internautes pourront également obtenir des informations
sur les visas ou l’ouverture d’un commerce dans l’archipel.
“Comme dans un jeu informatique, ce sera très interactif”, a
expliqué à l’AFP Marc Limon, chargé d’affaires à la mission des
Maldives à Genève. “Dans le futur, les visiteurs pourront remplir
directement des documents officiels à notre ambassade virtuelle”, a
précisé Marc Limon.
Lancé en 2003 par la société américaine Linden Lab, Second Life
revendique aujourd’hui plus 6,2 millions de visiteurs du monde entier.
© AFP |
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